mercredi 9 juillet 2008

UN MODESTE PAPIER DE RIZ

J'ai toujours un grand plaisir à regarder, caresser, palper, sentir le papier...... C'est un grand bonheur de travailler sur des supports aussi parfaits dans leur simplicité.
J'avais appuyé contre mon porte pinceaux, mon quadrillage de guidage, dans l'idée de photographier ses différents stades d"évolution, au fur et à mesure de mes apprentissages calligraphiques..... et puis, une autre idée à germé, s'est imposée.


à travers le support la lumière dessinaient les pinceaux.... le papier me proposait une autre approche.
J'ai alors présenté le travail sur lequel je m'exécutais, la veille.... et, au delà des pinceaux, qui apportent des lignes de force en modifiant l'éclairement, le papier m'a offert sa somptueuse simplicité. Traslucidité, souplesse, fragilité et résistance des milliers de fibres (visibles en cliquant sur les images)). Je me suis empressée de les capter avant que la lumière soit occultée par un nuage.

Que les calligraphes me pardonnent, ce n'est qu'une problématique plastique, rien d'autre, mais elle est tellement touchante cette petite feuille de riz.

mardi 8 juillet 2008

MICROCOSME - MACROCOSME

"Du moment que l'esprit s'en forme une vision claire, le pinceau ira jusqu'à la racine des choses". Shitao. (Propos du moine Citrouille Amère".
Je pense que parfois, la photographie rejoint la démarche du peintre. (photographie : écriture par la lumière)
Ainsi, ce n'est pas par hazard si j'ai fait ces clichés.
J'ai transcrit ici, avec la lumière, ma lecture quasi abstraite de quelques éléments "pris" en pleine nature.

Ecorce du platane

La nature a mille facettes. Du plus grand au plus petit, les approches sont illimitées. Encore faut il être ouvert à d'autres regards.


Racines (au téléobjectif)
Tronc d'un énorme séquoia



Rocher (au téléobjectif)

dimanche 6 juillet 2008

L'ESPRIT DU JARDIN



Je mets à profit les derniers jours de calme et de sérénité, avant le remue ménage des vacances, pour m'adonner à la lecture et à la calligraphie que je pratique bien imparfaitement, certes, mais avec de plus en plus de plaisir.
Je me suis donc procuré (chez Amazone, et grace au blog de Florent) le petit livre : "Dans un jardin de Chine", de Jacques Pimpaneau que j'ai lu avec délice.
Et, de fil en aiguille, j'ai réouvert mes albums de photos pour vous faire profiter de quelques unes d'entre elles - mes livres d'art, parmi lesquels je ne saurai trop vous recommander (entre autres) le beau volume de la Bibliothèque Nationale de France : "Chine : l'empire du trait".... - brodé avec mon pinceau des sinogrammes que je vous montrerai peut être un jour, lorsque je les aurai marouflés (si l'opération réussit)




Passez la porte un jour, si vous le pouvez.... que ce soit au travers d'une peinture, d'un roman, d'une estampe, ou bien réellement, et laissez vous porter :
"il est doux, au soleil couchant, de fouler l'herbe verte. Ils sont revenus les loriots et les martinets." Chen Haozi (Transmission secrète de l'histoire des fleurs" - XVIIes

En attendant, j'ai du choisir parmi les jardins que j'ai visités ces quelques images. C'était difficile, et le résultat est bien fragmentaire, car vous ne voyez ici ni les roches trouées, ni les arbres millénaires, ni les sols ornés de mosaïques de galets, ni les poissons dorés, ni les pivoines odorantes, ni les arbres en fleurs, ni les jolies constructions de bois au toits retournés, ni le dragon qui ondule sur le haut du mur. d'enceinte., ni le qiling mystérieux qui n'apparaît que dans les lieux de sérénité... Tout juste la bambouseraie.....

mercredi 2 juillet 2008

ET SIL'ON PARLAIT DE TRUFFE

Rien à faire, ça me démange !
J'ai reçu un message récemment sur ce blog, d'un société qui voulait vendre de la truffe fraîche dans l'Ariège. Je les remercie de leur confiance et leur ai répondu.
Sans doute s'agissait il de tuber aestivum : la truffe d'été, telle qu'on l'appèle dans la moitié sud de la France.
Je sais que certains restaurateurs de l'exagone la mettent à leur carte, particulièrement dans des salades.
Pourquoi pas ! Son parfum reste cependant assez léger, tandis que son croquant ajoute un petit "plus" sympa qui sent la noisette.

Je me dois tout de même d'avertir le lecteur : le bourguignon, ainsi que tous les trufficulteurs du Grand Est de la France, aime ce qui a de la saveur.
A cette saison, dans nos régions, on préfèrera la girole ou les premiers ceps (ne riez pas, j'en ai vu sur la marché de Dijon, mi juin, cueillis dans nos bois ! et de fort beaux) et les autres champignons qui foisonnent en sous bois ou dans les patures lorsque l'humidité et la chaleur sont suffisantes.
Par contre, vous aurez le plus grand mal à trouver de l'aestivum, car elle ne fait pas partie de la culture gastronomique locale.
Certes, au mois d'aout, dans les truffières, les sangliers font des ravages, laissant sur place ce qui ne sent rien, et certaines truffes, qui ont un parfum assez discret, sont marquées par les chiens. Mais elles ne sont pas mises sur le marché. Du moins à ma connaissance. Elles sont en général vendues directement aux restaurateurs intéressés.
Je dois ajouter d'ailleurs que nous n'encourageons pas ce ramassage pour une raison très simple : éviter le piochage qui, hélas, sévit encore ici et là.
Qui a dégusté la truffe de Bourgogne : tuber uncinatum, dans de bonnes conditions, fait la différence. Sa maturation, donc son parfum, sont maximum d'octobre à fin décembre. D'où sa commercialisation par arrêté préfectoral dès la mi septembre.
Il y a de grosses similitudes entre les deux champignons. D'aucuns pensent qu'il s'agit du même tuber (les spores sont identiques).
Y aurait il une première poussée, on va dire primeure, (tuber aestivum) puis un peu plus tard, la saison de maturation proprement dite (tuber uncinatum, du nom des petits crochets qui entourent ses spore). Si c'est le cas, cela expliquerai les deux appellations.
Quoiqu'il en soit, la valeur gastronomique n'est pas du tout la même.

Pour avoir mangé de l'aestivum chez Bruno, à Lorgues, en aout, je dois dire que je ne l'ai pas trouvée exceptionnelle. En tout cas, et ça n'engage que moi, je préfère et de loin tuber uncinatum, la truffe de Bourgogne, avec laquelle l'éventail des préparations est beaucoup plus étendu, du fait de son parfum prononcé et incomparable.

note : Cet extrait de la norme de la truffe fraîche vous indique les dates moyennes de ramassage et de commercialisation. (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Tuber uncinatum et tuber mesatericum (truffe mésantérique) sont toutes deux ramassées en automne et au début de l'hiver dans les département du Centre Est de la France.

dimanche 29 juin 2008

ALFA ROMEO, LOTUS, BUGATTI DE COLLECTION : ELLES SE FONT ADMIRER...

Les amateurs de vieilles voitures connaissent ces rendez vous. Les internautes par contre postent des tas de données, mais je ne trouve pas de site qui fasse une récapitulation des modèles anciens et donc je reste sur ma faim.
Ces belles, qui sont elles ? Avec la Bugatti, voici une Alfa Roméo et une Lotus de collection.
Leurs propriétaires sont souvent anglais ou suisses... Et ils étaient certainement attablés dans l'un des deux restaurant de Prenois (Cote d'Or) : la Charme ou du Sabayon.....
Donc impossible de satisfaire ma curiosité. Et vous, vous les connaissez ?





vendredi 27 juin 2008

JE T'ATTENDRAI À LA PORTE DU GARAGE....

Hier soir, je pars à un rendez vous entre copines et je croise quelques belles coursières, comme c'est fréquent sur la D 104 de mon département. "Faut dire...", faut dire que j'habite près d'un circuit automobile particulièrement prisé des amateurs de vieilles cylindrées..... et que bien souvent, je vois quelques merveilles. Le plus souvent, ce sont des jaguares... superbes !
Mais cette fois ci, il n'en était rien.
Et voilà qu'en rentrant, je trouve, posée là, presque sur le paillasson, devant ma porte...... cette petite merveille automobile des années 30/40 . Evidemment, j'ai voulu vous en faire profiter.


Point de chauffeur. La chanson avait menti ! mais qu'importe :
vite, c'était le moment de la regarder de près, et même de la photographier. Je me serai bien glissée à l'intérieur, comme je l'ai fait une fois sur une énorme Harley Davidson (car nous recevons aussi la visite de pas mal de motards). Je n'ai pas osé. L'habitacle était si petit !
Je n'ai pas photographié l'intérieur. J'aurai dû. Je vous l'assure, ça en aurait valu la peine....j'avais le sentiment d'être devant un jouet, de luxe certes, mais un jouet, tant chaque détail sentait l'objet forgé à la main et assemblé avec passion. Un ouvrage d'art ! Mais bonjour la sécurité...... ces merveilleux fous "roulants".... avaient de l'audace lorsqu'ils se lançaient sur la piste.
Je suis allée sur les sites pour en savoir plus : club Bugatti et autres amoureux de cette marque..... je voulais repérer le modèle, mais ils sont un peu brouillons les amoureux des Bugatti, et j'hésite encore entre la type 35 ou 37 ou 39 - 4 cylindres - 85 chevaux..... (je vais jeter un coup d'oeil sur le site du musée de l'automobile à Mulhouse. Peut être s'y trouve-t-elle).
J'ai tout de même appris que l'une des attractions majeures du "Pékin Motor Show" de cette année avait été la très belle Bugatti Veyron EB 110 - La marque n'est donc pas morte. Rachetée par Volskwagen, elle a encore de beaux jours devant elle ! C'est Bentley china le partenaire officiel, en Chine. Pour le moment, ils proposent des services d'assistance et de vente à Beijing (Pékin) Shanghaï et Shenzhen.
note : le prix de ce modèle est hallucinant !

mercredi 25 juin 2008

LAND ART, VOUS AVEZ DIT LAND ART ?

Pour en finir avec les canyons du Lubéron, je voulais vous parler de Land'art !
Tout le monde connait Christo (et Jeanne Claude) : vous savez, "celui" qui a emballé le Pont Neuf.
Ci dessous, photo, son "Running fence", dans la plaine de Californie..... (impossible de scanner ses merveilleuses surrouded Island - les nénuphars roses dans la baie de Miami). J'appécie beaucoup son travail et j'aimais en parler à mes élèves.... parce que c'est une sacrée aventure (il dit "expédition") à chaque fois !
On connait moins la Spiral Jetty de Robert Simthson, sur le Lac salé, mais c'est tout aussi réussi (deuxième photo), ou encore, et entre autres, "les rochers bleus" de Jean Verame dans l'Anti Atlas Marocain...... Rochers bleus sur le sol ocre rouge.... (Hélas, j'ai donné mon Beaux Arts Magazine à une copine encore en activité, sinon je vous aurais montré ! cherchez, c'est beau......)
Le principe pour ceux qui découvrent, c'est de travailler "in situ", c'est à dire sur place et d'inscrire l'oeuvre dans le paysage, soit avec des matériaux qui sont sur place, soit en construisant des éléments qui dialoguent avec le paysage et qui proposent une lecture en complémentarité avec lui.



Lorsque j'ai mis les pieds dans le Grand Canyon du Lubéron, quelle n'a pas été ma surprise de constater que de mystérieuses petites mains avaient joué les artistes et réalisé, à partir des matériaux du cru, et en rapport avec les lieux, ces petites oeuvres.
C'est déjà un début de land art ! J'ai songé qu'elles (les ptites mains) avaient du être pistées par un animateur éclairé !



Bien comprise la leçon, puisqu'ils ont, avec des matériaux trouvés "in situ", réalisé ces oeuvres, tout à fait bien encrées dans le paysage !
Ce qui est beau, dans cette forme d'expression, c'est qu'elle est éphémère,. Le temps (ou le contrat) a prise sur elle. Elle se détériore ou doit être démontée. Bel exemple de modestie et beau pied de nez aux spéculateurs de l'art !
L'oeuvre de ces jeunes subira le même sort ! Mais l'important, c'est de créer, non ?
BRAVO !

jeudi 19 juin 2008

CHINOISERIES BIZARRE OU LIQUEUR DE BAZAR

Franchement.... elles sont plaisantes ces bouteilles, avec leur petit air chinois..... On se dit : tiens, voyons voir......





J'ai acheté la liqueur de gingembre après avoir lu attentivement l'étiquette qui annonçait :
Apéritif à base de vin (alcool de grain (lequel ?), vin blanc, arôme naturel de gingembre. D. Phillipon - 16 120 Mosnac (dans les charentes.... bizarre.....) et aussi : produit de France. Bon !
Avertie et curieuse comme vous me connaissez, je me suis décidée à la gôuter, pour voir..... A l'examen, le résultat n'était pas terrible. Soit que mon palais ne soit pas éduqué convenablement (pourtant j'adore le gingembre), soit que le contenu fut médiocre..... Je ne sais pas, mais je n'ai pas trop apprécié.

Ma "sagesse de vierge" (au zodiaque local) aurait du m'interdire une nouvelle expérience ! Mais ne souhaitant pas mourir idiote, et l'occasion se présentant, j'ai réitéré l'expérience avec l'autre produit : de la liqueur de prune.... cette fois ci.
Sur l'étiquette, on mentionnait qu'il s'agissait d'alcool de grain (lequel ?), d'eau, de vin des Charentes (ah !) , de sirop et de concentré de pruneau....... : produit de France. Le nom du producteur avait disparu.
En bonne bourguignonne qui apprécie la prune de chez Boudier..... (Ne faisons pas de pub) j'ai trouvé cela attirant.... D'autant que le prunier, pour un chinois, est une éternelle source d'inspiration.
(Au risque d'être accusée de chauvinisme , je signale aux lecteurs que je ne recherchais pas non plus à retrouver le goût de notre eau de vie bourguignonne... NON ! : c'est comme pour les truffes, à chacune son parfum)
Le régiment des bouteilles de prune était intact. Ca aurait du me mettre la puce à l'oreille ! L'expérience, hélas, s'est avérée pire que la précédente....
Je suppose que le producteur a voulu proposer une recette "à la chinoise", si je me réfères à l'étiquette, mais n'est ce pas plutôt un attrape nigaud.....
Tout le monde ici sait qu'en Bourgogne, on fait du wisky, dans la cote des vins. Plus rien ne m'étonne ! L'imitation peut elle valoir l'authentique, fruit d'un long travail t d'une culture de terroir ?
Est ce qu'on ne propose pas au client un pale copie d'un original ?
A force de trop chercher l'originalité, on s'égare, Messieurs et Mesdames !
Ce qui n'est pas sans me rappeler les gâteaux à la lavande que j'avais goûtés, l'autre jour, dans le Lubéron...... l'idée était bonne, mais le résultat sentait la savonnette.....
Pour en revenir à mes bouteilles, , l'étiquette et la bouteille étaient belles, mais pourquoi une étiquette "à la chinoise", et que vaut le breuvage ? J'aimerai bien qu'un chinois (BÉNÉVOLE) goûte ces produits et me dise ce qu'il en pense !

jeudi 12 juin 2008

POEME DE TA SHENG - 8ème siècle

Ce paysage, en plein Lubéron est surprenant. (cliquer dessus pour l'agrandir)
Il surplombe la Sorgue dont les eaux tumultueuses, ce jour là avaient les couleurs du jade. Dans la falaise, un peu plus loin, des grottes.... Il m'a inspiré une telle sérénité que j'ai pensé qu'il pouvait honorablement illustrer le poéme qui suit.



Par hasard je suis arrivé au pied de ce pin
Une pierre pour oreiller tranquillement je me repose
Dans la montagne, pas de calendrier
La saison froide se termine, quelle année je l'ignore

Ta Sheng - Epoque TANG



Traduction de CHENG Wing fun et Hervé Collet
"Au temple du Dragon bleu"
Editions Moundarren

mercredi 11 juin 2008

WEEK END EN LUBERON

VOUS N'ALLEZ PAS ME CROIRE ! ET POURTANT, REGARDEZ BIEN, CE SONT DES CHINOIS....
Je trouve assez drôle de descendre passer un week end photo dans le Lubéron et de me retrouver, à l'abbaye de Senanque, au milieu d'un groupe de joyeux cyclistes asiatiques.....
Ils étaient tellement bien casqués, que pour connaître leur nationalité, j'ai lancé un sonore "Ni hao" (BONJOUR). A ma grande surprise, ils se sont retournés instantanément, tout étonnés d'entendre du chinois à l'accent français, et m'ont à leur tour saluée, avec de grands sourires.... Il venaient de Taïwan. Je peux vous dire qu'ils ont de bons molets, car les cotes sont raides dans ces collines !



Pour ce qui est de l'architecture sistercienne, elle est plutot sobre, (on est habitués en Bourgogne, berceau de cette congrégation) mais quelle poésie et quel recueillement dans le fond de cette vallée.......




Gordes la fière, et ses ruelles à ânes, nous a offert sa rigueur minérale. C'était attendre pour mieux sauter, car une explosion de couleurs allait nous submerger partout ailleurs.... Voir la suite.

PRÈS DE LA MAISON, UNE CABANE ET DES CHAMPS DE COQUELICOT

Le Lubéron nous offre une palette de couleurs inouie..... Dommage que je ne puisse pas faire de mosaïque et vous montrer plus d'images. Les coquelicots foisonnent dans un paysage où se côtoient les verts Véronèze, vert émeraude, vert pin, vert mousse, vert bleutés, verts acides...... et j'en passe : toute une palette. C'est un régal.
















Nous ne manquons pas d'étancher notre soif en procédant à une dégustation des pastis locaux !

LUBÉRON DE JADE

La Sorgue, magnifique à cette saison, nous offre ses eaux de jade tumultueuses. Quelle beauté. La rivière gronde, la roche, les grands arbres qui s'y accrochent, les figuiers apportent une note de serénité . Nous remontons le cour jusqu'à sa source. qui bouillonne telle une marmite du diable.



















Dans le village de Fontaines de Vaucluse, le petit cingle plongeur joue les stars.... il plonge sans s'occuper de nos appareils de photo. On pourrait presque le toucher.










De l'autre coté du pont, la Sorgue, où se reflète un projecteur, nous offre sa robe somptueuse toute ourlée de paillettes d'or.

LES OCRES

UN RÉGAL de couleurs..... Roussillon, la chaussée des géants, de véritables petits canyons (mini Colorados),.
De plus, les visiter sans touristes, quelle chance.... Je ne sais ce que j'ai préféré, des cistes, des innombrables nuances de vert, des coloris des ocres (car je ne vous ai pas tout mis ! il y a encore du blanc, du rouge, des jaunes.....)





lundi 2 juin 2008

AH LES JOLIS JARDINS DE BARBIREY

C'EST DEVENU UN RITE......

Je les guette....


Les pivoines de ce beau jardin...... c'est un vrai bonheur !



A PROPOS DE MES CALLIGRAPHIES

J'ai décidé de les soumettre ici à vos critiques, c'est plus direct.
Sachant que je ne calligraphie que depuis deux ans
et que , l'âge aidant, ma main me joue de méchants tours.... Pas facile ! Mais c'est tellement passionnant, que je persévère tout de même.
Que seront mes lendemains ? Ma petit prof cesse son initiation..... cela me désole. Trouverai je un autre maitre ?
Ou vais je m'inscrire en fac pour apprendre le chinois ?

FLEUR, EST CE UNE FLEUR



Fleur, est ce une fleur ?
Brume, est ce la brume ?
Arrivant à minuit
S'en allant avant l'aube
Elle est là : douceur d'un printemps éphémère
Elle est partie : nuée du matin, nulle trace
Baï Juyi

APRYS LA BRUME

Extrait des tresors du Bouddhisme de Xan You
en mandarin et en herbacée

Après la brume en herbacée.

NEIGE SUR LE FLEUVE


Sur mille montagnes, aucun vol d'oiseau
Sur dix mille sentiers, nulle trace d'homme
Barque solitaire : sous son manteau de paille
Un vieillard pêche, du fleuve figé, la neige.
Zhong Yuan (773-819)

vendredi 30 mai 2008

PROVERBE CHINOIS

LE DÉSIR DE L'HOMME EST INSATIABLE,
TEL LE SERPENT QUI VEUT AVALER L'ÉLÉPHANT......


Ca vous laisse songeurs, n'est ce pas.... et pour tant c'est tellement vrai !

Je l'ai trouvé sur le blog de Florent (voir libellés PERIGRINATION VERS L'EST). Il m'a plu et je voulais vous en faire profiter, mais Florent, lui a mis une très jolie illustration que je garde secrète et que j'aime beaucoup ! (allez la voir).

Vite je me dépêche, sinon, le courant va encore me jouer des entourloupettes !