jeudi 26 février 2009

SALON DE L'AGRICULTURE ET TRUFFE DE BOURGOGNE

J'ai le plaisir de vous annoncer que la Confrérie de la truffe de Bourgogne (représentée par la Grande Ordonnatrice et la Grande Imagière, toutes deux passionnées de gastronomie), sera présente vendredi, samedi et dimanche (27-28 février et -1 mars) sur le stand de la chambre d'Agriculture de Cote d'Or, Région Bourgogne.

Tuber uncinatum est une espèce différente de celle du Périgord. Excellente truffe, mais encore plus mystérieuse que la mélano, du fait de sa réapparition sur les tables étoilées, elle est donc à découvrir pour beaucoup.
Voilà pour vous une bonne occasion d'en apprendre davantage. Nous vous donnerons tous renseignements sur sa gastronomie, les manifestations qui s'y rapportent (gastronomie et marché - demi journées découverte) mais aussi sur son écologie, sa culture et les livres qui lui sont consacrés .

Venez nombreux
(cliquez sur les photos pour les agrandir : coupe d'une truffe de Bourgogne mure et St Moret truffé )

mardi 24 février 2009

LAPIN RIME AVEC MARIN......

Certes, mais jamais de la vie ils n'ont été copains...... Je vois tout de suite les vieux baroudeurs des mers s'étrangler ! Les superstitions ont remplacé les réalités de la marine à voile. Elles n'ont plus de raison d'être !
Il serait temps de laisser de coté les anciens tabous, car de nos jours, qui aurait l'idée de transporter des lapins vivants dans ses cales......
à des fins alimentaires !

J'ai imaginé pour cette réconciliation, une petite recette : UNE MATELOTE DE LAPIN..... improvisée de toute pièce. Morbleue, dirait le capitaine Haddock . en ingurgitant un verre de wisky pour faire passer la pilule ! .. voyons plutôt.

Ingrédients pour 4 convives :
4 morceaux de râbles de lapin - 2 belles carottes tranchées finement- deux branches de céleri coupées en grands morceaux- un dé de racine de gingembre finement haché - 1/2 citron vert - 2 belles gousses d'ail entières, épluchées et sans germe - un c. à café de grains de poivre du Sichuan - trois branches de persil plat - l c. à soupe bombée de farine - 25 cl de vin blanc sec - 30 g de beurre salé - 2 c à soupe d'huile d'olive - 100 grs de lardons maigres passées 10 minutes à l'eau bouillante, puis écumés - 4 ou 5 champignons noirs que vous faites réhydrater dans de l'eau assez chaude et que vous rincerez soigneusement- 2 verres de riz basmati - poivre -sel - l bel oignon finement tranché - 1 feuille de laurier et un peu de thym.


(cliquer pour agrandir le cliché)

Maintenant, passons à la cuisson :
Dans un faitout à couvercle, faites blondir les oignons avec les grains de poivre du Sichuan dans le mélange beurre-huile. Les ôter. Faire dorer les râbles, avec un peu de thym, sur toutes leurs faces. Ajouter alors les oignons, carottes, persil haché grossièrement, gingembre haché, les gousse d'ail, le jus de citron, le vin, les tiges de céleri, la feuille de laurier. Saler. Mettre un couvercle et cuire à feu doux pendant une heure. Le plat doit cuire à l'étouffée et les légumes devenir fondants.
Pendant ce temps, vous cuirez deux verres de riz basmati - en y ajoutant vos champignons noirs - dans une grande casserole d'eau bouillante pendant 10 minutes. Egoutter. Inutile d'assaisonner car la sauce et la garniture du plat sont suffisamment parfumées pour accompagner ce riz. Tenir au chaud.
Avant la fin de la cuisson du lapin, saupoudrez le de farine et remuez délicatement le tout afin de lier la sauce. Si toutefois celle ci avait beaucoup réduit, ajouter un peu d'eau bouillante pour l'allonger. Goûter. Rectifier l'assaisonnement.
Il ne vous reste plus qu'à dresser la table et à servir accompagné du riz.
Il est rare de voir figurer du lapin à un repas de fête, si ce n'est le lièvre à la royale.... Mais là c'est de la Grande Cuisine, et c'est une autre histoire !
On a bien tort. Ce plat facile à réaliser est particulièrement parfumé et gouteux, et malgré les apparences, assez léger à digérer.
BON APPETIT !

jeudi 19 février 2009

C’est l’histoire d’une rencontre…. Celle d’Anna Caterina Antonacci !
15 h : mon téléphone vibre. Je pense à un démarchage.
- « Je suis bien chez…. »
- « Oui, c’est elle ».
- « C’est Sabrina… tilt… (je ne connais qu’une Sabrina et elle est charmante). C’est bien elle ! OUF.
- « Aimeriez vous venir ce soir à l’auditorium, j’ai des places…. »
Re tilt ! Pensez donc, l’une des meilleures salles de l’hexagone ! Et c’est adjugé. Pas plus de renseignements si ce n’est qu’il s’agit d’une soprano italienne….
Dans la hall, je croise deux copines aussi « mordues de musique» que moi.... et aussi peu renseignées sur le spectacle, et puis des jeunes, beaucoup de jeunes, lycéens et collégiens… Un vrai bonheur !

Sabrina arrive, dans la salle la lumière s’éteint et les premiers accords fusent… et tout de suite, c’est l’enchantement !
Le décor de Nelson Wilmott est génial – une simple Camerata obscura – Une mise en perspective des personnages et donc du sujet. Mon cœur de plasticienne fait un bond. Les jeux d’échelle réjouiront mes yeux durant tout le spectacle : c’est l’Antre de la Mort, mais une mort savante, raffinée, métaphysique autant que terriblement humaine….. la tendresse et la violence se côtoient en un duo vertigineux…. Phèdre, Didon, Aramide, Médée et Ophélie , rien que ça…. Même si Gluck et Rameau m’étaient presque familiers, je découvre un Berlioz insoupçonné .
Un one soprano show éblouissant, émouvant, servi par une cantatrice tragédienne hors norme : un bijoux.
Loin du récital, différent du concert, comme le dit si bien le metteur en scène, Juliette Deschamp, la formule est magique. Belle descente aux enfers au son de cette voix vibrante accompagnée par les musiciens de l’Ensemble « les Siècles » , dirigés par François Xavier Roth.

Merci Sabrina.

mardi 17 février 2009

TA TRUFFE ET MOI


Permettez moi d'adresser un petit clin d'oeil à ce polisson qui a partagé 16 ans de ma vie et des milliers de kilomètres..... Oh certes, il n'était pas truffier...... mais il m'a bien accompagnée et j'espère l'avoir rendu heureux. Un an a passé depuis sa disparition physique, mais c'est étonnant, sa présence est toujours palpable ! Rien que pour cela, il mérite mon affectueux souvenir.

Macho en diable, indépendant, amoureux du gibier, drole et chanteur, oui, chanteur ! je le l'oublie pas. Craquant n'est ce pas !
J'avais fait de lui ce portrait intitulé : "poilu". format 50 x 70 - photomontage. série images morcelées. MSG

dimanche 15 février 2009

LA SAINT VALENTIN DES OISEAUX

Dans leur langage amoureux, le oiseaux se donnent-ils des petits noms câlins ?
En tout cas, ils s'aiment.... ils sont justement en pleine saison de "mariage"....

Je les observe derrière mes rideaux, affairés à la mangeoire que je leur ai proposée sur le bord de la fenêtre...




Chaque espèce a ses habitudes.... ainsi, les moineaux arrivent en groupe.... ils piaillent à qui mieux mieux, mangent comme des gorets et projettent la nourriture dans tous les sens, comme s'ils prenaient un bain... Les mâles sont assez machos et passent "à table", sans état âme, devant les femelles... Pas très galants les piafs !
Pour les merles, ce sont gens plus distingués, : bec d'or et habit noir. Ils sont très polis et ne bousculent jamais les autres espèces. Ils attendent donc leur tour sans profiter de leur taille et mangent avec politesse... Les merlettes , plus modestes dans leur parure de camouflage, semblent méfiantes.
Les pies, elles, ne sont vraiment pas sympas. L'habit ne fait pas la "moinesse" ! Car leur parure est plutôt belle avec ses reflets irisées plus bleue verte que noire et le blanc immaculé de leur robe. Mais voilà, elles sont agressives, criardes. Elles font le vide quand elles arrivent et s'approprient la place sans vergogne.... Là, je n'hésite pas : je les chasse systématiquement.
Je chasse aussi les sansonnets, car s'il en arrive un, c'est tout une smala qui débarque.... Nous sommes tout de même à la campagne, avec des champs céréaliers tout autour. Ils ont de quoi se nourrir ! Mais comme ils sont jolis de près, tous tachetés alors qu'on les croirait noirs lorsqu'ils forment des nuages mouvants en plein ciel.
Quelques verdiers se hasardent, mais je n'ai pas vu de mésange....
Mon préféré, entre tous, c'est celui là :

Discret et familier, il est joli comme un coeur. Il n'aime pas entrer dans la mangeoire et préfère picorer à même le sol les miettes éparpillées par les moineaux. Ainsi contribue-t-il au nettoyage du milieu. Gentil petit rouge gorge, qui porte ton coeur en écharpe, je te souhaite une belle Valentine !

mardi 10 février 2009

L'OEIL DU FAUCON

Un brin de flemme, un peu de zapping….. BINGOOO
Je tombe sur un reportage passionnant sur la 5……(hélas déjà entamé)….. moi qui suis allée à Montier en Der, j‘e reste bouche bée…..
Pas perdu une miette !
Vous êtes comme moi, je suppose ! "Emballés" par les photos animalières, non ? Mais comment s’y prennent-ils tous ?
Secret majeur : de l’avis de ces messieurs, « la photo animalière ne s’improvise pas ». Elle demande au contraire une grande rigueur.
Tous l’admettent : il faut beaucoup de patience, donc d'endurance physique, et de temps. Le chasseur d'images animalières est un grand consommateur de temps, mais aussi un contemplatif. S'ajoutent des connaissances multiples de la nature, du milieu où l’on travaille, des animaux , de la technique…La chance seule est insuffisante pour réussir une photo.
Donc ne rêvez pas, chers lecteurs !


J’ai, pour m'en souvenir, noté quelques uns de leurs propos qui sont autant de conseils.
Tout d'abord, chacun se crée ses méthodes. Le photographe animalier est le plus souvent un solitaire qui se fond dans la nature.
La préparation nécessite toujours de longues heures voir des jours d’observation : ceci afin de maitriser la connaissance du milieu, les habitudes de l’animal, les éclairages etc. Ils doivent même, parfois, réaliser des installations préalables de matériel pour familiariser les animaux, aux affûts, au déclencheur, bref, à leur présence…..
Ils reconnaissent que l’utilisation des appareils numériques a été une avancée non négligeable, ne serait- ce que parce que ces nouveaux appareils, d'une haute technicité, leur ont permis de travailler plus aisément en milieux peu éclairés.


Ghislain Gimard, spécialisé dans les papillons, s’est fabriqué tout un dispositif électronique, en utilisant "une cage", sorte de chambre noire, dans laquelle il introduit l’appareil, le déclencheur électronique de l’objectif et les flashs (qu’il va même jusqu’à armer de lampes colorées pour l’ambiance comme par exemple pour le coucher de soleil….)…L'équipement installé et le second plan judicieusement choisi, c'est au tour du papillon d'entrer dans le champ de vision. Gimard l’attrape au filet sans l’abîmer et le relâche dans l'espace ouvert de la cage. L'insecte ne demande qu'à en sortir et est photographié au moment précis ou il s'échappe. Quant à l’objectif utilisé, un grand angle bien sûr, il peut se déclencher à la vitesse de 1/30 000ème de seconde !
Nous sommes loin du compte, n’est ce pas !
Hellio et Van Ingen travaillent eux aussi à haute vitesse
Vincent Munier reconnaît que la haute technicité lui a permis d’améliorer ses prises de vues.
Daniel Magnin installe sous nos yeux son affût - dans le lit de la rivière - pour mieux photographier la famille de cincles plongeurs….. "cet oiseau se nourrit de traînes bûches qui se fixent sous les pierres dans le lit des rivières, dit-il. Les petits sont sur le point de prendre leur envol. Ils vont commencer par se familiariser avec l'eau avant de savoir voler. Etc, etc". Nulle doute, le photographe connaît bien son sujet. Il pense bien sure que c’est extraordinaire d’arriver à photographier des animaux rares, mais que la créativité s’exerce mieux sur les animaux plus courants, puisque plus faciles à repérer et à observer.
Le facteur temps joue un rôle essentiel dit-il : il m’arrive de venir s’installer à la nuit et de repartir à la nuit suivante ! Bonjour les crampes….


Sous nos yeux, Florent Cardinaux (photos) se met à l’affût pour "capturer" le très méfiant faucon pèlerin. Que de précautions prises....
Pour la photo du papillon au coucher du soleil par exemple, il savait qu'il ne pouvait pas se rater car il ne disposait que de dix minutes de bonne lumière pour réussir son cliché !
Et sous nos yeux, il part à la chasse de l’ascalaphe …. Heureusement, cet insecte mi papillon, mi libellule se pause en prairie sèche. Espace dégagé. Si i on ne l’énerve pas, il prend bien la pose….. Mais dès qu’on veut faire une prise de vue plus rapprochée, en contre plongée, c’est là que ça se corse !…..
Quel régal !
Que cela ne vous empêche pas de vous faire plaisir ! et pour ma part, j’ai bien l’intention de repartir à la chasse aux papillons dès les prochains beaux jours !

mardi 3 février 2009

PHOTO OU NATURE MORTE

Un photo de nature morte irréprochable quand à la technique, peut-elle nous toucher avec intensité ?
Rien à faire, mais le genre de la nature morte me semble extrêmement delicat à traiter, en photo. Plus je m'y exercce, plus je l'étudie, et plus je me rencontre que ce qui ne colle pas, c'est l'excès d'exactitude dans le détail......
La nature morte est porteuse de sens et de philosophie.
Lorsque j'observe les tableaux des maîtres qui traitent de ce thème, et Dieu sait s'il y a des merveilles, je réalise que ce qui les rend si attachants, c'est bien sure l'interprétation qu'ils en ont faite, au delà de leur virtuosité. En un mot : "le choix du peintre".
Je me suis penchée sur le problème et suis entrain de faire des tentatives de retouches, sur Photoshop afin d'approcher la dimension du sens.


Cette photo de calamares est sortie tout droit de mon appareil de photo.... . (cliquez dessus pour l'agrandir)

Elle peut illustrer un texte littéraire, et d'ailleurs j'en ai trouvé un :
L'auteur parle d'un sashimi..... (extrait d'une petite perle intitulée : "Une gourmandise" de Muriel Barbery, édité aux éditions Folio.)

" La première bouchée rose qui avait provoqué en moi un tel émoi, c'était du saumon, mais il me fallut encore faire la rencontre du carrelet, de la noix de coquille Saint Jacques et du poulpe. Le saumon est gras et sucré en dépit de sa maigreur essentielle, le poulpe est strict et rigoureux, tenace en ses liaisons secrètes qui ne se déchirent sous la dent qu'après une longue résistance. Je regardais avant de le happer le curieux morceau dentelé, marbré de rose et de mauve mais presque noir à la pointe de ses excroissances crénelées, je le saisissais maladroitement de mes baguettes qui s'aguerrissaient à peine, je le recevais sur la langue saisie d'une telle compacité et je frémissais de plaisir. Entre les deux, entre le saumon et le poulpe, toute la palette des sensations de bouche mais toujours cette fluidité compacte qui met le ciel sur la langue et rend inutile toute liqueur supplémentaire, fût elle eau, Kirin ou saké chaud."

...et je m'en retourne à mon questionnement..... peut on réaliser une nature morte avec une photographie ?

mercredi 28 janvier 2009

TRUFFE, LA RÉPONSE


Dans mon post du 23 décembre dernier, j'interrogeais ceux qui savent....
Et c'est le "meilleur" qui à répondu ! En l'occurence, Gérard Chevalier !
Merci Gérard. Il s'agit donc bien , me dis tu, d'une mélano, mais d'une mélano immature.....
Elle a une drôle de frimousse ! et elle ne sentait pas grand chose.
Heureusement que le fournisseur et producteur me l'a remplacée. D'ailleurs je lui ai redonné l'objet pour qu'il constate. Moralité :
Exigez vos truffes nettoyées et canifées. N'achetez jamais une truffe enrobée de terre, même si vous avez confiance dans le vendeur......

CANARD LAQUE POUR CUISINIERE PRESSEE.....


Le canard est un des mets favoris de la cuisine pékinoise et la littérature le mentionne souvent dans la liste des mets présentés aux banquets, tout comme les oies, ou les pieds de porc etc…..

Je reçois régulièrement la newsletter@cuisine.tv
Cette fois ci il s’agissait du Nouvel an chinois. Je cite :
« Faut-il manger des produits chinois ?
La question est d'autant plus cruciale que pèsent aujourd'hui dans la balance, d'une part la défiance de certains (alimentée par les médias) vis à vis des aliments d'importation chinoise, de l'autre... notre irrépressible gourmandise pour tout ce qui sort des woks et des paniers vapeurs !
La circonspection n'empêchera pas... la cuisine chinoise reste bien l'une des meilleures du monde, et nous ne supporterions pas d'en être privés. Alors, comment fêter le Nouvel An, dans ces conditions ? En suivant les recettes ! On n'est pas si bêtes... »
Je ne puis qu’abonder dans leur sens.
Dans un premier temps, je vous invite à vous mettre à vos casseroles.....La cuisine chinoise, très variée, est délicieuse. Elle présente un éventail de mets assez vaste. Le secret de sa réussite est la fraîcheur des produits utilisés. Ce n'est pas très compliqué. Il existe en France pas mal de livres donnant de bonnes recettes. Si cela vous intéresse, je peux vous en citer quelques uns dont je me sers de temps en temps……Comme je l’ai déjà dit, on trouve beaucoup de produits de base dans nos villes.

adresse : www.procanar-com - Le spécialiste de tous les canards : mulard, barbarie , Pékin.
Si malgré tout vous êtes trop pressés, il y a des traiteurs ici et là.
Pour ma part j’ai quelques adresses que je conserve précieusement.
J’ai trouvé, en faisant mes courses, dans le bac des produits chinois, un canard laqué cuisiné en Bretagne (dans le Morbihan) et qui pourrait, si non faire rougir, du moins satisfaire les consommateurs pékinois. Voyez plutôt…..
Je l’ai goûté après l'avoir cuisiné en suivant les conseils donnés et en l'arrosant régulièrement de sa sauce, j’ai obtenu un résultat tout à fait respectable. Et même si j’ai un peu la nostalgie du volatil découpé devant mes yeux, au restaurant , BAN YI FANG….(voir images), je dois reconnaître que ce fut un excellent raccourci…..


note : J’avais versé quelques grains de poivre du Sichuan sur le riz qui l'accompagnait.…..

En prime, je vous offre, en tête de post, ce petit canard mandarin qui me faisait de l'oeil au jardin de l’Arquebuse à Dijon.

lundi 26 janvier 2009

YI YUE ER SHI LIU RI - XINNIAN KUAILE !


J'ai pris cette photo à Pékin, au palais d'été. Belle réalisation de bronze ! ce buffle invite à la contemplation et inspire la quiétude.
Pour revenir à l'actualité,
entre Chunjié - la Fête de Printemps
et : yuanxiaojié, la fête des lanternes, il n'y a que quinze jours.
Nous sommes dans le premier mois lunaire, yi yué.
Mille excuse à nos amis chinois pour l'absence d'accents, mais je ne parviens pas à faire un copier collé en pingning.


Le buffle, amimal placide mais assez égoistee, est indépendant. On lui attribue la faculté de retenir les crues. Je me suis prise à penser que cette croyance étonnerait bien nos éleveur charolais.... En effet, en ce moment, en Bourgogne, les prés sont inondés par les eaux provenant des chutes de pluie et le débordement des rivières, à tel point qu'il n'est pas rare d'être obligé d'aller chercher les bovins en barque pour ne pas qu'ils se noient !
Comment voulez vous, avec des croyances et des rites si éloignés, que, d'emblée, nous nous comprenions !

lundi 19 janvier 2009

ENCRES DE CHINE DANS LES NUAGES

A force de "tirer des barres".... ceux qui m'ont suivie savent que je m'adonne à la régulière..... j'ai eu ce week end une folle envie de m'exploser.....
Donc, armée des beaux pinceaux du Maître, de quelques photos de paysages et de mes souvenirs d'immersion dans les brouillards, j'ai laissé aller mon inspiration. Voilà le résultat. (cliquez sur les photos, vous critiquerez mieux... A ma décharge elles sont prises sans pied ni flash, et le temps est plutot gris.... donc, pour le netteté, ça craint !...)



Encre et eau, rien d'autre.... Une technique bien franchouillarde..... développée dans l'atelier de gravure, sur les tabourets de la rue Michelet, à Dijon..... avec des profs qui vous collaient un thème.... et, à toi de te débrouiller..... il reste quelques traces de ces laborieuses études documentaires sur lesquelles on passait des journées entières....
pour éventuellement se faire "saquer" à l'arrivée !
Je ne sais pas si vous aimerez, mais cela m'a fait du bien..... La composition des rochers est un peu trop centrale !.... . comme disait le renard, rien n'est parfait......
Après cette petite récré, je vais pouvoir me remettre à cette douce ascèse que représente les tracé de la régulière......

samedi 17 janvier 2009

C'EST BIENTOT LE NOUVEL AN CHINOIS

Les voeux sont une tradition charmante. C'est l'occasion, pour moi, d'exécuter quelques petites cartes originales qui, je l'espère, feront plaisir à ceux qui les recevront..... Cette fois ci j'ai envoyé beaucoup de voeux par internet, mais il me reste encore quelques enveloppes à faire.
Je me suis donc mise à mes pinceaux et voilà le résultat...... (cliquer sur l'image pour l'agrandir)


Evidemment, c'est un peu particulier, car je n'ai pas fonctionné de façon classique ! J'ai fait une sous couche à l'encre de chine diluée, puis, après sechage, j'ai calligraphié par dessus avec des encres brillantes. Je voulais donner une matérialité plus scintillante à ces sinogrames qui signifient mes voeux "d'heureuse année nouvelle..... "
Je sais, ce n'est pas très orthodoxe, mais ce n'est pas très facile non plus à réaliser car il n'y a pas de repentir possible......
Si certains sont intéressés, vous pouvez me passer un petit message, en haut à à droite de cette page ... On verra ensemble ce que je peux faire !
Et vive le Nouvel An Chinois qui approche à grands pas puis qu'il se situe à la fin du mois, le 26 janvier.
Année du buffle, du boeuf ou de la vache, cela ne m'est pas tout à fait indifférent,
puis que je suis de pure souche charolaise ! LA ! LA !

jeudi 15 janvier 2009

GOURMANDE MOI-MEME

C'est la période des chocolats.....

Ils sont tellement rassurants !.....
Je vous propose, aujourd'hui, un livre qui, a lui seul, est une véritable gourmandise chocolatée.....

Le Chocolat d'Apolline - de Michel Cyprien - chez Folio

Apolline est grosse, et elle aime le chocolat... On pourrait s'en arrêter là, mais ce livre met en scène une héroïne hors norme et c'est bien là son intérêt.
On pourrait s'arrêter sur les rondeurs du personnage, et leurs conséquences.... Mais Apolline est adorée de ses élèves à qui elle enseigne la phylo, adore Fellini et porte un regard sur l'existence qui est un vrai régal.... Pas du tout inhibée par sa grosseur; elle évolue tout au long du livre avec un charme et une fraîcheur inouïs.
Gravité, cocasserie, analyse et raison (voir extrait), délire.... Un livre qui ne peut pas laisser indifférent et que j'ai dégusté en fine gastronome.....

Le point d'orgue du livre reste cependant le bain de chocolat.......
Que les Grosses se rassurent, ce livre leur apprendra qu'il ne tient qu'à elles de positiver leur handicap......

mardi 6 janvier 2009

EPHEMERE

Notre civilisation s'attache exagérément à la pérennisation de l'art......
Et je comprends les jeunes artistes contemporains qui rouspètent parfois après les marchands de patrimoine (bien qu'eux mêmes aimeraient être admis dans le cercle). Mais ce n'est pas le propos du jour.
L'éphémère ajoute un charme supplémentaire à la création.......
La nature crée l'éphémère parce qu'elle est la vie. Paysage givré, envolée d'oiseaux, mouvement du blé sous les doigts du vent....... sont des étapes éphémères de la vie qui engendrent la beauté.
L'expression artistique par les images mobiles ou les mises en situation qu'elle propose ( vidéo - ciné - télé, les expressions scéniques de toutes sortes etc...), et qui sont éphémères elles aussi, active la pensée dans l'instant. Ne touche-t-elle pas davantage qu'un tableau accroché ? La question reste ouverte.






J'ai voulu fixer ici (bien imparfaitement) de modestes images qui ne resteront peut être jamais plus dans nos mémoires et qui pourtant ont apporté de la magie pendant les fêtes.
L'instant passé, ces images sont elles déjà oubliées ?
Et pourtant, la mise en oeuvre pour les créer a du représenter une somme de technicité assez extraordinaires. Je me demande encore comment elles ont été produites : j'aimerai bien en savoir plus. Chapeau !

jeudi 1 janvier 2009

2009 : L'ANNEE DECISIVE

Je suis dans ma période natures mortes...... BIGRRRRE : c'est un genre ultra difficile......

Hier soir, pendant que la télé distillait des programmes dits "de fête"...... je me suis fait plaisir en bombardant quelques objets placés là, près du sapin......
Je vous offre donc cette petite lucarne.
Et puis, pour rester dans le ton, et parce que je vous estime, je vous souhaite, pour cette nouvelle année, de cultiver la sagesse et la clairvoyance.
Si vous n'êtes plus conscients du bien être qui vous entoure, allez voir ailleurs ! Faites des "braks" puis revenez chez vous, vous verrez comme c'est bien !
Si je peux me permettre une suggestion : cultivez vos jardins secrets, apprenez à vous connaître ! Ne vous dispersez pas et surtout visez l'essentiel, jamais le bluff !

k'eskeldit ?

Ben,.... Heu.....ce sont mes idées, pas obligés de les partager ! Mais les bisous, si !

mercredi 31 décembre 2008

TRUFFE ET PARFUM DE TRUFFE.

Quand donc cessera-t-on DE NOUS PRENDRE POUR DES PIGEONS et de nous servir des succédanés en tous genres……
Aujourd’hui, en faisant mes courses, je suis tombée sur ce petit fromage. Il avait l’air sympathique et son étiquette m’a interrogée !
Je n’ai pas été déçue du voyage, voyez plutôt :

DELICE DE POMMARD – arôme truffe….fabriqué en Bourgogne. Je me penche de plus près sur l’étiquette et je trouve
« ingrédients : lait pasteurisé. beurre de truffe de Chine (tuber indicum), 8% huile parfumée avec arôme truffe d’hiver. 1 % huile végétale arôme truffe. sel. présure. ferments lactiques ». 33% de matière grasse…. »

Quel galimatias, quel mélilot, quel fourbi !……. Je reste poli mais ça me démange.....

Quand nous avons, près de Pommard, dans les Hautes Côtes, de la Truffe de Bourgogne fraîche absolument exquise et tout à fait apte à parfumer le fromage frais ! Un délice royal dans un Brillat Savarin frais par exemple !......
Ah ! bravo, l’étiquetage n’est pas mensonger…. rien à critiquer, mais hélas, à la dégustation, j'ai vite déchanté : le goût était déplorable.


Voilà un exemple type A NE PAS SUIVRE.
D’abord, le goût était celui de l’arôme truffe chimique, que je déteste, ensuite, c'est la volonté délibérée de duper le client pour faire de l’argent en mettant de la truffe de chine (pas mure) pour le décor….. C'est vrai que si l'on s'en tient à l'aspect il est tout à fait satisfaisant !
Pour en revenir à tuber indicum. Elle subi déjà tellement d'avatars......
Je puis vous assurer qu'elle n'a pas du tout ce goût là lorsqu'elle est mure. Si elle n'est pas d'une grande finesse, elle tient la route et se rapproche plutôt de la brumale du point de vue du goût et du parfum.
Ce fromage, c’est n’importe quoi.

Ah pauvres clients, si c’est là que vous découvrirez la truffe, ce soir, vous risquez d’être dégoûtés à jamais……..

mardi 30 décembre 2008

CHER ANDY....

J'étais déjà sortie des Beaux Arts depuis quelques années lorsque tu créas cette oeuvre ! Notre BB Nationale faisait encore la une. Quand j'observe le chemin parcouru par l'art, depuis cette époque ! c'est étourdissant !
Mais pour certains praticiens, est ce encore de l'art ou as-ton affaire
à des travaux pratiques de philo et (ou) de management ?



Les nouvelles formes d'expression dérangent. Elles sont pourtant le reflet d'une époque !
Je me dis à voir cette oeuvre, si pseudo publicitaire, de Warhol, que les gens choqués de cette époque par les nouvelles technologies et théories artistiques, étaient bien peu préparés à recevoir les messages de leurs contemporains ! (Le grand public se pâmait devant les Impressionnistes, décriait Picasso et vomissait sur les artistes modernes !)
Cela s'est il amélioré depuis ? Je ne pense pas.... La place est toujours aussi exiguë dans l'enseignement de la compréhension de la démarche artistique. Notre chère Education Nationale pourrait faire des efforts. Qui comprend la démarche artistique devient un être ouvert et entreprenant ! Il forge aussi son affirmation personnelle, et ça ce n'est pas rien...... Quand cessera-t-on de magnifier les jeux du cirque et de conduire les masses comme des moutons ?

lundi 29 décembre 2008

CALLIGRAPHIE : IL Y A ENCRE ET ENCRE

Je ne saurai trop vous recommander le blog POLYGLOSSIE (voir dans les libellés). Tant pour sa qualité que pour l'amabilité de son auteur.
J'y vais régulièrement, car sa calligrahie est d'un grande intensité. Sa liberté dans le geste m'époustoufle..... La fluidité de son pinceau aussi. Voir ci dessous......




Comme je m'escrime et m'enlise parfois dans mon encre, je lui ai demandé conseil.... Et voilà ce que gentiment, il m'a répondu !

"ElieDeLeuze a dit...

L'encre est toujours meilleure au Japon qu'en Chine. Plus fine. A moins d'avoir le modèle de luxe de Hong Kong ou Taiwan, les encres chinoises sont moins chargées en pigments et ont plus de liant. Le prix est un bon indicateur: à moins de 10 euros le petit bâton, l'encre sera inutilisable pour une calligraphie qui se respecte. De plus, il vaut mieux prendre de l'encre de suie de pin, que celle faite avec des huiles brûlées.

Ensuite, je dois dire que l'encre en bouteille est souvent trop lourde, il faut la diluer dans deux à quatre volumes d'eau. C'est ma professeur de calligraphie qui nous fournit, car elle affirme ne jamais avoir trouvé d'encre de qualité acceptable en Europe. Elle est un peu sévère, mais le fait est que ce qu'elle nous fournit est parfait. Il faut en effet qu'elle soit fluide pour ne pas entraver le mouvement et ne pas coller les poils du pinceau.

La bouteille ne remplace pas le bâtonnet. Je fais souvent un mélange des deux, d'ailleurs : le bâtonnet pour la légèreté et la nuance chaude, l'encre chimique pour l'intensité du noir. Mais bon, c'est ma petite cuisine à moi... certains ne jurent que par l'encre de Nara.

Dans tous les cas, il est préférable de bien laver les pinceaux après utilisation, c'est fou comme il reste de l'encre dans le corps de la touffe de poils. Bien appuyer, bien rincer, délicatement mais fermement pour que le maximum d'encre soit lavé et qu'il ne reste pas de colle ou liant qui rendrait les poils cassants."

J'ajouterai qu'il faut vraiment avoir la foi pour se lancer dans la découverte de la culture chinoise, langue et calligraphie comprise...... On dit aussi qu'il faut décourager les vocations.... Merci en tout cas à Elie qui partage son savoir avec beaucoup de simplicité. L'art n'existe-t-il pas pour être partagé !

samedi 27 décembre 2008

"BOUQUINER" - LE LUXE

C'est un petit bouquin discret prêté par un ami gallois... Dès les premières phrases, je me suis reconnue.....




Lire dans son lit !.... presque exclusivement dans son lit et ne pas s'endormir san avoir lu.... Parfois fort tard....
C'est aussi le privilège de la solitude !
Je me suis interrogée moi aussi, et comme le raconte l'auteur, je pense que c'est peut être du au fait d'avoir, dans mon enfance, lu en cachette dans mon lit. Les journées, trop bien remplies, ne laissant pas de temps pour ce genre de détente....
Quoiqu'il en soit, chaque chapitre de ce livre est un régal. Une mine de références, une petite anthologie de la littérature contemporaine.... L'auteur nous livre avec finesse et humour, un livre qui provoque la gourmandise plus que l'appétit, de lire.... A déguster absolument......

mercredi 24 décembre 2008

LE MESSAGE LE PLUS IMPERTINANT !

je l'ai reçu aujourd'hui même, et c'est à vous que je le transmets de bon coeur, chers visiteurs, en vous souhaitant UN JOYEUX NOEL ET UNE BONNE ANNÉE

Merci à Nadine qui a eu la bonne idée de me l'adresser !
J'espère qu'il vous fera sourire !
J'en ai reçu de toutes sortes, des poétiques, des nunuches, des dégoulinants de bons sentiments, des photos magnifiques, des trucs naïfs, d'autres presque sublimes aussi, (rare, très rare), mais celui là, je trouve qu'il colle bien à ce qu'est devenue la réalité de cette fête de Noël, ou l'essentiel fait une large part à "la bonne bouffe" ....

mardi 23 décembre 2008

BRUMALE OU MACROSPORUM ?


Le cas est difficile à trancher...... la couleur de la gleba à la coupe était d'une curieuse couleur de corne, hésitant entre le gris jaune et le rosé mauve par certains endroits...... les veines étaient quasiment nulles. La petite mélano à coté donne peut être mieux une indication sur la couleur de la gleba....


Le péridium légèrement craquelé n'était pas aussi noir que celui d'une brumale, mais plutôt un peu roussatre........

L'odeur ne se rapprochait pas de l'ail, comme l'indique Gérard Chevalier dans son manuel..... cela aurait du être le cas s'il s'agissait de macrosporum...... et elle pesait dans les 60 g ce qui est déjà une belle taille pour cette espèce.
J'y perds mon latin. Je n'ai pas de microscope pour regarder les spores.
Et vous, qu'en pensez vous ?

vendredi 19 décembre 2008

T COMME TRUFFICOLE....

Ah ! je trouve que cela mérite un post........
L'évolution de la langue marche à grands pas !
Le jour ou j'ai entendu le terme "dangerosité" au journal de 13 h , j'ai bondi sur ma chaise !.......
et puis cela s'est répété, sans que personne n'y voit d'inconvénient.....
Où est tu, Bernard (Pivot) que fais tu ? entends tu ?
Je ne voudrais pas passer pour réactionnaire, mais j'ai relevé bien des perles..... En voici quelques unes :
la préconisation
la starification, l'esprit entreprenarial, accidentogène, pénibilité, nutricité, émotionabilité.....
oh oui, je l'adore celui la car effectivement, il m'évoque le sentiment que j'ai de voir partir à veau l'eau la belle langue de "Cheu nous"
.... à lire tout ça, à entendre tous ces "penseurs, tous ces senseurs... on s'interroge !
Et ce n'est pas fini !
la contribuabilité, parutionner,la saisonalité, la marchandisation
AH AH AH ! J'AIME... la marchandisation......
l'hypermodernité... bref, j'en passe et des meilleures !
(si vous ne comprenez pas, demandez !)
Que font les académiciens ? Est ce qu'ils ronflent ?
Y A-T-IL ENCORE DES PROFS DE FRANCAIS A BORD ?


L'émission de ce journaliste est particulièrement riche en trouvailles.........
Vous l'avez tous reconnu C'est Frédéric Taddéi
Il invite pourtant du beau monde ! sp'a.....
J'ai relevé cette citation de Renzo Piano, émise par Christian de PortsenparK.... des grosses têtes !
"Le progrès, c'est sortir de la barbarie" !
OK, les gars ! <>
Alors moi, je me sens bien retro avec mon petit "trufficole" qui n''est pas encore dans le dictionnaire !
Note : tous les mots de la liste sont apparus soulignés par le correcteur d'orthographe, un signe, non ?

lundi 15 décembre 2008

JADE EN POÈME

Petit test de pinceaux.....

Les feuilles de lotus envahissent l'étang jusqu'à rejoindre le ciel
Traduction :
djie tiène liène yé wou tchieng pi
rejoindre/ ciel/ lotus/ feuilles/ à l'infini/ vert jade

L'outil que j'ai en main n'est pas terrible et ne répond pas comme je le souhaiterais......

A l'infini vert jade.......

A vous de rêver... Classique ou débridé, que préférez vous ?
Moi j'aime bien l'herbacée, cela donne plus de liberté..... Mais je fais ça comme Le Bourgeois gentilhomme faisait de la prose..... enfin..... on m'a dit qu'il fallait copier et encore copier...... et puis apprendre et encore apprendre.... et ce n'est pas désagréable, même si c'est difficile.
Bien que je me considère toujours comme une débutante,
ci dessous, le résultat est très différent....
Voici quelques exercices faits hier....
(Il y a des fautes d'ailleurs ! )

Avec le pinceau d'aujourd'hui, je me suis exprimée, certes..... mais il était moins souple que celui là......

En tout cas, je me rends compte de la qualité extra des pinceaux achetés l'autre jour.......
Les exercices (image 3) prouvent qu'ils sont supérieurs ... plus de souplesse et plus de ressort et le trait sort plus limpide, si je puis dire ! Et pour être honnête, j'avais préparé mon encre.....
Merci à Françoise qui m'a fourni la feuille de cours d'Hélène, ce qui m'a permis de réaliser ces petites calligraphies.....